EXPOSITION 2015

«Autrefois Sept-Îles, un village tourné vers la mer»

Le Musée régional de la Côte-Nord présente Autrefois Sept-Îles, un village tourné vers la mer,

Réalisée par le Musée régional de la Côte-Nord, Autrefois Sept-Îles, un village tourné vers la mer retrace la période de 1870 à 1954 où d’ancien comptoir de traite à mission catholique, Sept-Îles devint village de pêcheurs.

L’exposition regroupe des objets du quotidien, des textes, ainsi qu’une cinquantaine de photographies d’époque. Les visiteurs pourront également voir ou revoir le documentaire Autrefois Sept-Îles : des aînés racontent (Société historique du Golfe, 2012).

SEPT-ÎLES prend naissance à l’endroit surnommé « la vieille Réserve », là où la Compagnie de la Baie d’Hudson fonde un nouveau comptoir de traite suite à l’abandon du Vieux-Poste en 1842. Les missionnaires Oblats érigent une chapelle à proximité dès 1847, afin de desservir Innus et Naskapis venus du Nord, ainsi que des navigateurs de passage. Dans les années 1860, quelques familles euro-canadiennes s’établissent plus bas vers la Pointe-aux-Basques. Principalement originaires des Iles-de-la-Madeleine et de la Minganie, elles sont attirées par l’abondance de capelans, harengs, maquereaux et morues dans cette immense baie protégée par sept îles. En 1898, une église leur est construite sous l’autorité de l’abbé Abraham Villeneuve. Devenue cathédrale en 1906 lorsque Mgr Gustave Blanche en fait le centre du Vicariat apostolique du golfe Saint-Laurent, elle est incendiée en décembre 1916, puis remplacée par une nouvelle face au quai en 1918. Le mode de vie septilien demeure profondément rythmé par les activités maritimes centrées autour du quai. Construit en 1911, il constitue le principal lien avec le monde, exception faite de chemins reliant Moisie et Clarke City. En 1950, Sept-Iles compte quelques 1500 habitants. Des rumeurs insistantes évoquent une découverte exceptionnelle de gisements de fer dans l’Ungava…Le village sera bientôt catapulté dans le monde moderne !

 

« Faunart » ou « Aueshishat »

Pour trois années consécutives, le Centre Archéo Topo présente toute la faune du Québec, naturalisée par Denis d’amours. Des animaux presque vivants dans leur habitat naturel vous feront mieux connaître et découvrir la faune du Québec : poissons, mammifères, oiseaux, ils sont tous au rendez-vous.

   1.1.1    

Un carcajou impressionnant a valu plusieurs prix à Monsieur Denis D’Amour, décernés par la Canadian Taxidermist association en 1994.

                                           

Denis D'Amours

Originaire de St-Jean-De-Dieu, petit village encaissé discrètement dans les verdoyantes montagnes agrico-forestières des Appalaches, lesquelles à leur tour, côtoient les récifs du majestueux fleuve St-Laurent à l’est du Canada.

Dès son jeune âge, Denis D’Amours découvre toute la beauté et la complexité des écosystèmes dans l’environnement avec lequel il cohabite quotidiennement.

Grâce à sa formation académique en biologie, il ajoute un raffinement complémentaire à son art par le biais d’études sur la structure anatomique, les mœurs et la biodiversité de cette riche faune nordique.

C’est en mariant toutes ses connaissances écologiques avec sa grande dextérité manuelle, sa créativité sans limite et surtout son immense passion de la nature, que naquit le désir d’exprimer de façon tridimensionnelle le fruit de ses pensées artistiques.

Maintenant âgé de 53 ans, Denis D’Amours œuvre dans cette discipline depuis plus de trente-cinq ans. Enrichi ces dernières années de nombreux écrits, ainsi que de multiples mentions d’honneur tant canadiennes qu’internationales, il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui ses œuvres se retrouvent non seulement au Canada mais aussi aux États-unis et en Europe.

Source: Site officiel de Denis D’Amours, http://www.damoursnature.com/